Les gains les plus réels du réseau

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I - La productivité, un objectif sans portée pratique Le discours sur la bureautique est saturé d'impératifs économiques. La bureautique n'est plus un choix, c'est une injonction.

Comme les technologies précédentes, la 5G améliorera les services existants et favorisera le développement de nouveaux services. Que va apporter la 5G?

Celle de la modernisation et de la compétitivité. On serait ainsi en droit d'attendre que les gains de productivité, si présents dans le discours, fonctionnent comme déterminant opérationnel de l'implantation et de la diffusion des équipements.

Or il n'en est rien : dans la plupart des entreprises la diffusion des équipements n'est pas gouvernée par un réel calcul économique. Certes les responsables ne se font pas faute d'avancer des chiffres et de témoigner d'études. Mais une enquête approfondie révèle très vite le caractère arbitraire des uns et l'inexistence des autres.

Situation fréquemment rencontrée pour les micro-ordinateurs.

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Parfois, des chiffres précis sont néanmoins avancés, surtout pour le traitement de texte. Ces chiffres ne doivent pas abuser : nous n'avons trouvé aucune entreprise qui se soit donnée la peine de les attester par une étude rigoureuse. La rumeur suffit à les certifier.

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Les raisonnements les plus élaborés se rencontrent à l'occasion des applications mini-informatiques. Ils consistent à rapprocher un coût soit de l'évaluation grossière d'une économie de temps, soit du chiffre d'affaires de l'entreprise.

Des personnes situées à de grandes distances peuvent communiquer en temps et en heure et échanger des idées. Ainsi pour répondre aux besoins des entreprises présentent sur le net, des offres 2. Il vous suffit de quelques heures prises sur vos temps de loisirs pour réussir un véritable gain financier. Elle est semblable aux clics rémunérés.

L'évidence de l'avantage retiré ou la faiblesse du coût relatif suffisent à emporter la conviction. La "révolution bureautique" s'est principalement introduite sous la forme de la machine dédiée de traitement de texte ou du micro-ordinateur.

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Or un poste micro avec les périphériques, la formation et le coût du support interne correspond en à un investissement d'en moyenne F. Ces coûts sont certes sous-estimés : la formation hors celle du stage d'initiation, la sous-utilisation 47 des capacités du matériel et les pertes de temps consécutives à la mise au point des programmes sont rarement comptabilisés par nos interlocuteurs dans les estimations avancées.

Mais cela ne change pas l'échelle des coûts, surtout qu'ils diminuent en régime de croisièrel. Cette indifférence aux coûts est relative. Elle ne s'applique pas à toutes les catégories d'équipement bureautique, en particulier à celles qui mettent en jeu l'architecture du système informatique de l'entreprise : réseaux de communication et applications bureautiques de l'informatique centrale2.

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La prudence financière se fait jour dès que l'équipement envisagé rapporte la partie au tout. La tendance à l'intégration des outils dispersés dans un schéma évolutif d'ensemble renforcera cette préoccupation3. Mais la faiblesse relative du coût d'investissement n'explique pas seule l'absence d'un réel calcul économique.

Celles ci expliquent, selon nous, pourquoi la recherche d'une meilleure productivité du travail administratif, objectif explicitement poursuivi par les entreprises, n'a pas de véritable signification opérationnelle tout en ne cessant de gouverner les processus d'implantation et de diffusion de la bureautique.

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Cette contradiction apparente est habituellement référée à l'impossibilité de mesurer la productivité du travail administratif. Il est vrai que cette mesure pose problème et nous verrons pourquoi. Mais cela n'est pas le fond de la question. Ce qu'à notre avis la bureautique met plus fondamentalement en question, au travers de la contradiction entre l'omniprésence du thème de la les gains les plus réels du réseau et son caractère faiblement opérationnel, c'est la capacité à saisir le phénomène de productivité par une mesure et à l'entendre comme tel.

Le calcul de productivité semble inadéquat à rendre compte des processus de productivité. La saisie de la productivité comme mesure est en effet associée à une vision étroite du phénomène de productivité : une nouvelle technologie est introduite, dont on cherche à évaluer les effets.

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La productivité est alors captée comme rapport entre un poste de travail un homme, un équipement et un ensemble de tâches, évaluable par un temps et interprétable comme effet technique d'une technique. Le gain mesurable devient un réfèrent dont le caractère normatif renforce l'idée qu'il fixe une puissance technique accrue. En bref, appréhender la productivité par sa mesure la les gains les plus réels du réseau. Or les entreprises cherchent aujourd'hui à "dénaturaliser" la productivité.

Car l'approche par la mesure manque l'essence de la dynamique de la productivité qui est d'être un lien particulier de l'objectif et du subjectif, d'un appareillage matériel et d'un sujet qui en est en charge. Elle la manque sur ce point d'une double manière.

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En ce que d'abord les effets de productivité d'une technique sont subordonnés à l'existence d'un sujet, individuel et collectif, d'entreprise. Surtout dans les périodes de révolution technologique. Point d'effets techniques dont la pos- 1 48 sibilité de mesure anticiperait une certitude mécanique mais la recherche d'une discontinuité subjective, conditionnelle de gains futurs, eux éventuellement mesurables.

Une période de rupture technologique recherche davantage l'incommensurable que le mesurable. En ce qu'ensuite les effets de productivité induits par une technique ne naissent pas seulement de son maniement matériel. C'est en quelque sorte la réciproque de la proposition précédente : si le subjectif conditionne l'effet technique, la technique peut être le vecteur subjectif de gains qui ne lui doivent rien matériellement. On défend ici l'idée que les principaux gains de productivité associés à la bureautique ne résultent pas de ses stricts effets techniques.

Mais de ce que la bureautique apparaît comme le cheval de Troie d'une revitalisation concurrentielle de la sphère administrative des entreprises, génératrice de gains de productivité dont la technique est l'alibi plus que l'instrument.

Cette dénaturalisation de la productivité et sa revalorisation comme phénomène subjectif aléatoire est surtout sensible pour le travail administratif où l'articulation de l'objectif et du subjectif semble offrir une plage d'incertitude plus grande que pour le travail de production. Parce qu'il n'existe pas dans le domaine tertiaire, industriel du moins, de modèle organisationnel reconnu où la disposition subjective serait les gains les plus réels du réseau par une norme pré-établie.

Parce qu'également la bureautique offre une technologie qui, à l'étape actuelle, doit susciter l'environnement subjectif pour fixer ses usages et déterminer son efficacité. On explique ainsi tout à la fois la difficulté à faire de la productivité un guide mesuré et son importance axiale dans la diffusion de la bureautique. Il semble d'ailleurs que les transformations actuelles du processus de production aillent dans le même sens et imposent également une reconsidération de la catégorie de productivitél.

On commencera par rappeler l'enjeu que constitue aujourd'hui la diminution du coût du travail administratif pour les entreprises.

On analysera ensuite les effets de productivité résultant de la diffusion de la bureautique en distinguant deux grands types d'effets : des effets subjectifs et des effets techniques. On reviendra pour terminer sur le paradoxe initial. L'une, directe, rapporte un produit matériel ou immatériel à un temps de travail. C'est la productivité immédiate de l'employé.

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Difficile d'évaluation si le produit est immatériel une décision par ex. Les entreprises y ont mis plus de mauvaise volonté qu'il n'existe d'obstacles techniques. L'autre, indirecte, pose un problème plus délicat d'évaluation bien que tout aussi certaine que la précédente. C'est le gain apporté à l'entreprise par le travail administratif via l'activité de production dont il assure une gestion plus serrée gestion matière, pertes de fabrication, écarts de rendement, suivi du personnel Cette seconde forme de productivité est inévaluable car ses gains sont dilués dans les résultats généraux de l'entreprise.

C'est parce que le travail administratif ajoute de la valeur aux comptes de l'entreprise en permettant son développement qu'elle l'a étendu en nombre.

C'est ainsi que des économistes ont pu soutenir qu'il y avait un quelle est la ligne de tendance de causalité dans la corrélation observée entre la montée du taux de tertiairisation de l'emploi industriel et le niveau élevé de la productivité apparente du travail dans l'industriel.

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Mais ces effets positifs du travail administratif sont obtenus au moyen d'un coût en travail qui est d'autant plus élevé que la productivité directe est faible.

La productivité globale du travail administratif est à raison de ce qu'une faible productivité directe n'ampute pas le bénéfice de la productivité indirecte.

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Or on sait que la productivité directe est traditionnellement faible2. Cela se fait d'autant plus sentir aujourd'hui que la période antérieure a conduit l'intensité du travail administratif à des seuils significatifs et que la période actuelle en accélère la croissance. La crise a vigoureusement accéléré ce processus en diminuant les effectifs ouvriers alors que la croissance du personnel tertiaire de l'industrie s'est légèrement poursuivie.

De plus le coût du travail administratif ne dépend pas simplement de la productivité mais aussi du coût salarial.

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